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Méthodes de lutte

En première intention, la lutte s’appuie sur la mise en œuvre des méthodes raisonnées visant à gêner et empêcher l’installation ou la réinstallation de ces rongeurs : par le piégeage, par le labour des sols, par le sous solage, par la mise en œuvre d’actions visant à favoriser la présence des prédateurs naturels : pose de perchoirs en plein champ, plantation de haies pour abriter les prédateur, etc. De plus, la lutte contre la taupe permet de ralentir les infestations des prairies par les campagnols.

La lutte chimique repose sur l’utilisation d’appât empoisonnés à la bromadiolone. Cette substance active est un anticoagulant dont l’action est non spécifique : il existe des risques de mortalité de la faune domestique, et de la faune sauvage non cible. L’utilisation de ce produit phytopharmaceutique est accessible uniquement aux professionnels qui seront titulaires du certiphyto. De plus, l’utilisation de la bromadiolone n’est autorisée que lors d’un avis de traitement communal d’une durée d’un mois (renouvelable).

Les principes de la lutte chimique sont :

- La quantité maximale d’appâts enrobés à la bromadiolone est limitée à 7,5 kg/ha.
- Le seuil d’infestation au delà duquel les traitements sont interdits est fixé à 30%. selon la méthode de comptage décrite dans la note suivante : Méthode de comptage Fredon Auvergne (format pdf - 1.4 Mo - 15/09/2017).